À quoi ressemblerait votre outil de service

Six écrans d'une application pour un restaurant ou un commerce de bouche. Le coup de feu, la réservation, la commande à emporter, ce qui sort de la cuisine et ce qui s'est vraiment vendu. Sans qu'aucune commission ne soit prélevée au passage.

Ce que vous regardez

Ces écrans sont des illustrations, pas des captures d'un outil livré. Les clients, les plats et les montants sont inventés ; aucun établissement réel n'y figure. Ils montrent la forme que prendrait la mécanique, pas un produit à acheter : le vôtre serait dessiné à partir de votre façon de travailler.

Les écrans

Six écrans, dans l'ordre où le travail les traverse

Chaque écran ne montre que ce qu'un métier a besoin de voir. Le reste existe, ailleurs, pour quelqu'un d'autre.

Planche A Le service en cours

Écran de service : plan de salle avec tables occupées, réservées et libres, prochaines arrivées avec leurs contraintes, commandes à emporter en cours de préparation et ruptures du soir.
Données fictives, aucun client réel.

Une seule vue pendant le coup de feu : la salle, les arrivées annoncées, les commandes à emporter et ce qui vient de tomber en rupture. Une table occupée cesse d'être réservable au moment où elle est occupée.

Planche B Réserver sans double appel

Réservation en ligne où seuls les créneaux tenables s'affichent, avec le choix du nombre de couverts et la déclaration d'une allergie ; en regard, la fiche que voit l'équipe en salle avec l'historique et les habitudes du client.
Données fictives, aucun client réel.

Seuls les créneaux que la salle peut réellement tenir s'affichent. La contrainte n'est pas un nombre de couverts, c'est la capacité de la cuisine à envoyer deux tables de six à la même minute.

Planche C Commander et retirer

Commande en ligne sur téléphone : carte du jour avec les plats épuisés grisés, choix d'un créneau de retrait parmi ceux encore disponibles, paiement en ligne ou sur place, et suivi de la commande jusqu'au retrait.
Données fictives, aucun client réel.

Le client commande depuis son téléphone et choisit un créneau parmi ceux qui restent tenables. Le rush se lisse au lieu de se subir, et le téléphone cesse de sonner pendant la friture.

Planche D L'écran de la cuisine

Écran de production en cuisine : commandes classées par heure de retrait avec leur contenu et leurs contraintes alimentaires, minuteur par commande, bouton de rupture qui retire le plat de la carte en ligne, et charge de la prochaine demi-heure.
Données fictives, aucun client réel.

Les commandes arrivent classées par heure de retrait, pas par ordre d'arrivée. Le cuisinier voit ce qu'il doit lancer maintenant et ce qui peut attendre, et une rupture déclarée ici disparaît de la carte en ligne dans la seconde.

Planche E La carte, sans passer par personne

Gestion de la carte : plats avec prix, quantité disponible du jour, allergènes et statut ; modification en autonomie, programmation d'un plat du jour à l'avance et aperçu de ce que le client verra.
Données fictives, aucun client réel.

Changer un plat, un prix ou une quantité disponible prend le temps de l'écrire. Pas d'appel à un prestataire, pas de délai de quarante-huit heures, et les allergènes suivent le plat partout où il s'affiche.

Planche F Ce qui s'est vendu, ce qui est resté

Suivi des ventes : plats classés par quantité vendue et par marge, pertes de la semaine, comparaison entre le service en salle et la vente à emporter, et prévision de production pour le lendemain fondée sur les semaines précédentes.
Données fictives, aucun client réel.

Le classement par quantité vendue ne dit rien de la marge. Ici on croise les deux, avec ce qui a été jeté : le plat le plus commandé n'est pas toujours celui qu'il faut garder à la carte.

Périmètre

Ce que l'application fait

Le périmètre d'une première version utilisable en production. Chaque bloc peut être livré seul : on commence par celui qui vous coûte le plus cher aujourd'hui, et le suivant s'y raccroche.

01

Commande en ligne et retrait

Depuis votre propre site, sans commission par commande. Le client choisit un créneau parmi ceux que vous pouvez encore tenir.

02

Créneaux et capacité

Le nombre de commandes acceptées par demi-heure dépend de ce que votre cuisine sort réellement, pas d'un chiffre saisi une fois pour toutes.

03

Réservation de table

Plan de salle, capacité par créneau, confirmation et rappel par SMS. Sans abonnement à une plateforme qui vous facture au couvert.

04

Fiche client

Allergies, habitudes, historique de visites, sans-show. Ce que le patron connaît par cœur, disponible pour toute l'équipe.

05

Écran de cuisine

Commandes classées par heure de retrait, contraintes alimentaires en évidence, rupture déclarée d'un geste.

06

Carte et disponibilités

Plats, formules, prix, allergènes, quantités du jour. Modifiable par vous, en autonomie, à n'importe quelle heure.

07

Notifications au client

Commande confirmée, commande prête, réservation rappelée la veille. Personne n'est mobilisé au téléphone.

08

Suivi des ventes

Ce qui part, ce qui ne part pas, ce qui rapporte. Par plat, par service, par jour de semaine.

09

Pertes et production

Ce qui a été jeté, et une prévision de production pour le lendemain fondée sur vos propres semaines.

10

Clients fidèles

Carte de fidélité, offres ciblées, rappel d'un client qui n'est pas revenu depuis trois mois. Votre fichier reste le vôtre.

11

Planning de l'équipe

Qui travaille quand, heures réalisées, extras. Adossé à la charge prévue plutôt qu'à l'habitude.

12

Connexion à votre caisse

L'outil se branche sur la caisse certifiée que vous avez déjà. Il ne la remplace pas, et c'est volontaire.

Comparaison

Sur mesure ou logiciel du marché

Le secteur est bien équipé : caisses certifiées, plateformes de réservation, applications de livraison. La question n'est pas de savoir laquelle est la meilleure, mais ce que vous leur cédez en échange, et si vous pouvez continuer à le céder.

Ce qu'une solution du marché fait mieux

  • La caisse et le réglementaire. Un logiciel de caisse doit être certifié NF525 ou attesté par son éditeur. C'est une obligation légale, lourde à obtenir, et il n'y a aucune raison de la refaire pour vous seul.
  • La visibilité. Une plateforme de réservation ou de livraison vous amène des clients que vous n'auriez pas eus. C'est ce que vous payez, et parfois ça vaut le prix.
  • Le coût d'entrée. Un abonnement mensuel, actif le lendemain. Un développement sur mesure demande un investissement de départ.
  • L'encaissement. Terminal de paiement, tickets, clôture de caisse, liaison comptable : tout cela existe et fonctionne.

Ce que le sur mesure fait mieux

  • Aucune commission. Sur votre propre site, une commande à emporter ne coûte pas un pourcentage du ticket, et un couvert réservé ne coûte pas quelques euros. Sur un volume régulier, c'est le calcul qui décide.
  • Vos clients restent vos clients. Le fichier, les habitudes, les allergies, l'historique. Sur une plateforme, ces données appartiennent à la plateforme, qui peut proposer le restaurant d'en face au même client.
  • Vos règles de salle. La capacité réelle d'un service ne se résume pas à un nombre de couverts. Deux tables de huit à la même heure, un menu de groupe, une terrasse qui ferme s'il pleut : aucune case standard ne prévoit ça.
  • La cuisine décide. Le rythme des créneaux vient de ce que vous sortez réellement, pas d'un paramètre générique. Une rupture déclarée au piano disparaît de la carte en ligne dans la seconde.
  • Un seul endroit. Salle, à emporter, carte et ventes dans le même outil, au lieu de trois tablettes de trois marques différentes posées à côté de la caisse.
  • Un seul interlocuteur. Celui qui a compris votre service est celui qui écrit le code et celui que vous rappelez dans deux ans.

Quand il ne faut pas partir sur du sur mesure

Ne faites pas refaire votre caisse. La certification NF525 est une contrainte légale sérieuse, et un logiciel de caisse sur mesure vous coûterait bien plus cher que ce qu'il vous rapporterait. Gardez la vôtre : l'outil se branche dessus.

Si vous faites vingt commandes à emporter par semaine, les commissions d'une plateforme vous coûtent moins qu'un développement. Le calcul bascule au-delà d'un certain volume, et c'est un calcul que je fais avec vous au premier échange, pas un argument que je vous vends.

Le sur mesure se justifie quand votre service est particulier et que les outils vous obligent à contourner : la façon dont vous remplissez la salle, dont vous lissez le rush, dont vous connaissez vos habitués. C'est le périmètre des six écrans ci-dessus.

La suite

Ces écrans valent pour une entreprise type. Le vôtre commencerait par un échange où vous me décrivez comment vous travaillez aujourd'hui, y compris les tableurs que vous ne montrez à personne.