Le terrain avant le cahier des charges
Je passe du temps avec ceux qui feront la saisie avant d'écrire une ligne. C'est ce qui évite de développer des écrans dont personne ne se sert.
Le logiciel du marché vous impose sa logique, et vous avez changé votre façon de travailler pour rentrer dans ses cases. Je fais l'inverse : je modélise votre mécanique et j'en fais un outil qui tourne. Premier module utilisable en quelques jours.
Ma mission
Votre entreprise a ses règles, ses contraintes, ses exceptions, et c'est exactement ce qu'un logiciel générique ne sait pas absorber. Un outil sur-mesure renverse la logique : il épouse votre façon de travailler au lieu de vous demander d'en changer.
Concrètement : les tâches répétitives s'automatisent, les données se centralisent, l'information circule entre l'atelier, le commerce et la direction. Plus de fichier partagé en trois versions, plus de devis ressaisi dans la facture.
Outil de suivi d'affaires, portail de gestion, application terrain, tableau de bord : les noms changent, la démarche non. Je pose vos processus à plat, on tranche ensemble ce qui entre dans la première version, puis je livre par bouts utilisables.
Sept ans chez un éditeur de logiciel métier, dont le pilotage d'un outil de reprise de données pour des entreprises qui changeaient de logiciel. Un bordereau, une marge à la ligne, un planning qui glisse : je n'ai pas besoin qu'on me les traduise.
Mon savoir-faire
Quatre mécaniques reviennent dans tous les secteurs, et ce sont celles que les logiciels du marché gèrent le plus mal. Si l'une d'elles décrit votre quotidien, il y a quelque chose à construire.

Qui va où, avec quoi, et ce qui remonte du chantier le soir même. Vues d'équipe, affectation des ressources, charge anticipée, saisie depuis un téléphone en zone blanche.
Un prix qui dépend de six paramètres et qui doit tomber juste à chaque fois : chiffrage, conditions par client, paliers de remise, marge à la ligne. C'est le cœur de ce que je sais faire.
Ce qui revient tous les mois, et l'oubli qui coûte cher : abonnements, contrats de maintenance, relances, alertes de retard. L'outil surveille, vous arbitrez.
Le même dossier vu par l'atelier, le commerce et la direction, chacun ce qui le concerne, et rien de plus. Un opérateur terrain et un dirigeant n'ouvrent pas le même écran.
Devis signé → planning → bon d'intervention → facture, sans recopie. Documents générés en PDF, courriels partis tout seuls, exports comptables préparés.
Votre historique ne se jette pas. J'ai piloté un outil de reprise de données chez un éditeur : vos tableurs, votre ancien logiciel et vos exports deviennent la base de départ, contrôles de cohérence compris.
Des engagements clairs
Je passe du temps avec ceux qui feront la saisie avant d'écrire une ligne. C'est ce qui évite de développer des écrans dont personne ne se sert.
Chacun voit ce qui le concerne, avec ses droits. Pas de menu à quarante entrées pour quelqu'un qui en utilise trois.
Pas de projet tunnel. On livre d'abord ce qui vous soulage le plus, vous l'utilisez pendant que je construis la suite.
Gestion commerciale, comptabilité, boutique en ligne, messagerie : les données circulent par interface, sans double saisie.
On décide ensemble ce qui entre dans la première version avant d'engager le budget. Le reste est listé, daté, pas oublié.
Le code est le vôtre, sur votre dépôt, documenté. Vos données restent hébergées où vous le décidez. Si vous voulez internaliser un jour, vous pouvez.
Combien de temps, et comment ça se chiffre
Un site vitrine a un prix de départ, une application métier non : elle se chiffre après notre échange, parce que le prix suit ce qu'il y a à modéliser, pas le nombre d'écrans. Le premier échange et le devis sont gratuits. Le cadrage détaillé, lui, se fait une fois le devis signé : il est compris dans le projet, pas facturé à part.
Quelques jours
Un seul processus sorti du tableur, pour une équipe.
Trois à quatre semaines
Plusieurs modules, plusieurs services, des automatisations.
Plusieurs semaines
Au centre de votre organisation, et branchée sur vos autres logiciels.
Délais indicatifs, arrêtés au cadrage. Ce qui les allonge n'est pas le nombre d'écrans mais les branchements : aller chercher des données dans un logiciel de paie ou de gestion demande de comprendre son interface, ses limites et ses pannes, et cela se compte en semaines.
Racontez-moi ce qui vous fait perdre du temps. Je vous dis franchement s'il y a quelque chose à automatiser, et si votre tableur suffit, je vous le dirai aussi.
Trente minutes au téléphone ou en visio, sans engagement. Vous m'expliquez comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce qu'il y a à faire.