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Configurateur de produit
Matière, dimensions, options, gravure, quantité. Le prix et le délai suivent chaque choix, et les combinaisons impossibles ne s'affichent pas.
Six écrans d'une boutique qui embarque une logique. Un produit fabriqué à la demande, un prix qui dépend de dix paramètres, des contraintes que l'atelier ne peut pas contourner, et une gestion qui cesse d'ignorer les commandes. L'exemple pris ici est un atelier de gravure ; la mécanique vaut pour tout produit configuré.
Ces écrans sont des illustrations, pas des captures d'un outil livré. L'atelier, les produits et les montants sont inventés ; aucune entreprise réelle n'y figure. Ils montrent la forme que prendrait la mécanique, pas un produit à acheter : le vôtre serait dessiné à partir de votre façon de fabriquer et de vendre.
Les écrans
Chaque écran ne montre que ce qu'un métier a besoin de voir. Le reste existe, ailleurs, pour quelqu'un d'autre.
Planche A Configurer et calculer
Le prix se recalcule à chaque choix, et les combinaisons que l'atelier ne sait pas produire disparaissent avant la commande. Aucun devis manuel, aucun appel pour expliquer au client que ce qu'il a commandé n'existe pas.
Planche B Les règles de prix
C'est ici que vit votre métier. Coefficient par matière, seuil de découpe spéciale, remise par quantité, incompatibilité entre une patine et un support : chaque règle s'écrit une fois et s'applique partout.
Planche C Produire ce qui a été vendu
Chaque commande arrive à l'atelier configurée, avec sa fiche de production et son échéance. Personne ne rappelle le client pour lui demander ce qu'il voulait, et la chute de laiton disponible est proposée avant d'entamer une plaque neuve.
Planche D Abonnements et échéances
Une formule récurrente n'est pas une commande qui se répète : il y a des pauses, des reprises, des changements de formule en cours de route, des cartes qui expirent. Chacun de ces cas se voit avant qu'il coûte un client.
Planche E La boutique et la gestion, reliées
Une commande payée descend en fabrication, sort du stock, part en expédition et remonte en comptabilité sans qu'une seule ligne soit retapée. Et quand un envoi échoue, il se voit ici plutôt que dans un mail client trois jours plus tard.
Planche F Migrer sans couper
Reprendre une boutique, c'est reprendre ses clients, ses commandes, ses avis et ses adresses. C'est le métier que j'ai exercé sept ans, et l'endroit où la plupart des projets se cassent : on contrôle avant de basculer, pas après.
Périmètre
Le périmètre d'une première version utilisable en production. Chaque bloc peut être livré seul : on commence par celui qui vous coûte le plus cher aujourd'hui, et le suivant s'y raccroche.
01
Matière, dimensions, options, gravure, quantité. Le prix et le délai suivent chaque choix, et les combinaisons impossibles ne s'affichent pas.
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Coefficients, seuils, tranches, remises par quantité, tarifs par client. Écrites une fois, appliquées partout, modifiables sans développeur.
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Ce que l'atelier ne sait pas produire est écarté avant la commande, avec le motif affiché au client.
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Chaque commande descend à l'atelier configurée, avec ses cotes, sa matière et son échéance. Plus de devis retapé.
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Les chutes réutilisables sont proposées avant d'entamer une pièce neuve. Sur du laiton, ça se voit sur la marge.
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Formules récurrentes, pauses, reprises, changements en cours de route. Livraison et facturation restent synchronisées.
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Carte expirée, prélèvement rejeté, relance et reprise automatiques. Un abonné ne se perd pas sur un incident bancaire.
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Quand la boutique existe et fonctionne, on ajoute le module qui manque plutôt que de tout refaire.
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Stock, expédition, comptabilité. Une commande payée traverse la chaîne sans ressaisie, et les échecs remontent.
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Étiquettes, numéros de suivi, notifications au client. Le transporteur cesse d'être un onglet séparé.
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Clients, commandes, avis, adresses, fichiers. Contrôlés avant bascule, avec le détail des écarts.
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Les anciennes adresses continuent de fonctionner. Une migration ne doit pas coûter votre position acquise.
Comparaison
PrestaShop, WooCommerce, Shopify : les plateformes font très bien ce pour quoi elles sont faites, et je m'appuie dessus quand c'est le bon choix. La question n'est pas de les remplacer, mais de savoir où s'arrête ce qu'un module du commerce sait faire de votre produit.
Quand il ne faut pas partir sur du sur mesure
Si vous vendez des produits finis en stock, avec des tailles et des couleurs, une boutique standard fait le travail et la refaire n'apporterait rien. Je vous le dirai au premier échange.
Souvent, la bonne réponse n'est pas une boutique sur mesure mais un module sur mesure dans la boutique que vous avez déjà. On garde le socle, on écrit la partie que personne ne sait faire à votre place, et ça coûte une fraction du reste.
Le sur mesure complet se justifie quand la logique de vente est le produit : configuration, contraintes de fabrication, abonnements imbriqués. C'est le périmètre des six écrans ci-dessus.
Ces écrans valent pour une entreprise type. Le vôtre commencerait par un échange où vous me décrivez comment vous travaillez aujourd'hui, y compris les tableurs que vous ne montrez à personne.