Boutique en ligne d'une créatrice de bougies

Senteurs d'Ange

L'accueil de Senteurs d'Ange sur un écran d'ordinateur
La même boutique sur un téléphone

La mission

Senteurs d'Ange : une créatrice qui coule ses bougies à la main, et une boutique qui devait tourner sans elle

La cliente : elle fabrique, elle parfume, elle emballe

Angéline crée des bougies et des fondants parfumés dans le Nord de la France : cire végétale de soja, parfums de Grasse, coulage à la main, un atelier chez elle. Sa promesse tient en une idée qu'elle formule mieux que moi : retrouver chez soi le parfum d'un souvenir.

Ce qu'elle vend n'est pas un catalogue figé. Quelqu'un qui aime les fondants ne veut pas la boîte toute faite : il veut choisir ses cinq parfums, ou ses neuf, en piochant dans les gammes ou en mélangeant tout. Sur un marché, cela se règle en deux phrases. En ligne, c'est une mécanique qu'il faut écrire.

Ma mission : une boutique qu'elle puisse tenir seule

Elle n'avait ni service informatique ni l'envie d'en avoir un. La boutique devait donc encaisser, expédier et se défendre juridiquement sans qu'elle ait à intervenir, puis évoluer sans moi : ajouter un parfum, ouvrir un coffret de saison, remplacer une photo.

Le site a été construit en local sur ma machine, puis mis en ligne chez un hébergeur français. Il ne l'est plus aujourd'hui : les écrans ci-dessous viennent de sa sauvegarde complète, remontée à l'identique pour cette page.

Ce que j'ai fait

Le coffret que le client compose lui-même

Une boîte de cinq fondants au choix n'est pas un produit à cinq exemplaires : c'est un produit dont le contenu se décide au moment de l'achat. L'acheteur pioche par thématique d'odeurs, ou en vrac s'il préfère mélanger, et la boutique doit accepter cette liberté sans jamais laisser passer une commande incomplète.

Même logique pour la boîte de neuf parfums, et pour les coffrets de saison comme l'Automne 2026, dont la liste de senteurs change d'une édition à l'autre. Angéline ouvre une nouvelle édition sans me solliciter : elle décrit les parfums, remplace les photos, et la fiche suit.

Payer et se faire livrer, sans que personne n'intervienne

Carte bancaire et PayPal, branchés l'un et l'autre sur son compte : l'argent va chez elle, pas chez un intermédiaire qui reverse plus tard. La commande se termine seule, sans confirmation à taper le soir venu.

Pour l'expédition, le point relais en France et en Belgique, avec la livraison offerte au-delà de soixante euros, un seuil affiché en haut de chaque page, parce qu'un franco de port découvert au moment de payer ne fait monter aucun panier. L'étiquette s'édite depuis la commande, sans ressaisir l'adresse.

Les pages qu'on n'a pas envie d'écrire

Conditions générales de vente, mentions légales, politique de confidentialité, satisfait ou remboursé, paiement sécurisé : cinq pages qu'aucune créatrice n'a envie de rédiger, et qui décident pourtant si un premier acheteur va au bout. Elles ont été écrites pour son cas, pas reprises d'un modèle.

S'y ajoutent une FAQ et un mode d'emploi des fondants parfumés, parce que la question « on fait comment, en fait ? » arrivait sinon par message, une par une. L'inscription à la lettre d'information est restée séparée de la commande, avec la mention du droit d'accès et de rectification.

Ce que ça a changé

  • Une boutique complète le jour de la livraison : catalogue, paiement, expédition, pages légales, sauvegardes automatiques.
  • Les coffrets se composent en ligne comme sur un marché, sans commande à reprendre à la main.
  • Le franco de port annoncé dès la première page, et non découvert au paiement.
  • Le site lui appartenait : domaine, contenu et hébergement en France, à son nom.

Et si le prochain projet était le vôtre ?

Chaque projet est différent. Prenons le temps d'échanger sur vos besoins pour imaginer une solution adaptée à votre activité.